(Voici une page consacree aux chansons que j'aime et qui pour moi sont les plus belles chansons francophones qui parlent d'amour, si vous voulez me proposer une chanson qui vous touche, je pourrais la rajouter...Certaines chansons ne sont que des extraits, si vous desirez les lire en entier ou encore connaitre leur titre, leur date de sortie... contactez moi)

 

"Quand je m'endors contre ton corps
Alors je n'ai plus de doute
L'amour existe encore
Toutes mes années de déroute
Toutes, je les donnerai toutes
Pour m'ancrer a ton port.

La solitude que je redoute
Qui me guette au bout de ma route
Je la mettrai dehors...

Pour t'aimer une fois pour toutes
pour t'aimer coute que coute
Malgré ce mal qui court
Et met l'amour à mort..."

(Celine Dion)

 

"Je suis le fruit d'une blessure
Le souffle d'un trop long combat
Dans le silence et sans injure
J'ai grandi dans des draps de soie

Je suis née sans eclaboussure
Regardez-moi, rien ne se voit
Je n'en serai jamais trop sure
De vous a moi je ne sais pas

{Refrain:}
Mais si je m'en sors
Sans bleu au corps
Etre normale pour etre bien
Effacer quelques lignes de ma main
Et si je m'en sors
Je veux encore sentir la chaleur
De ce beau matin, ensemble, alliés
Contre un drôle de destin

Je ne connais pas le plus dur
Je n'ai pas vraiment de blessures
Sans vous je n'existerais pas
Sans vous je ne me connais pas

De cette histoire ce qui me touche
C'est qu'il n'y a rien à regretter
Quelques silences au fond de moi
Y a des silences et c'est comme ca

{au Refrain}

Et si je m'en sors
Un peu plus forte
Etre normale pour être bien
Effacer quelques lignes de ma main
Mais si je m'en sors
Je veux encore sentir la chaleur
De ce beau matin, ensemble, alliés
Contre un drôle de destin
Drôle de destin

Et si je m'en sors, sans bleu au corps"

(Julie Zenatti)

 

"Je ne rêve plus je ne fume plus
Je n'ai même plus d'histoire
Je suis sale sans toi je suis laid sans toi
Je suis comme un orphelin dans un dortoir

Je n'ai plus envie de vivre ma vie
Ma vie cesse quand tu pars
Je n'ai plus de vie et meme mon lit
Se transforme en quai de gare
Quand tu t'en vas

Je suis malade completement malade
Comme quand ma mere sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade parfaitement malade
T'arrives on ne sait jamais quand
Tu repars on ne sait jamais ou
Et ça va faire bientot deux ans
Que tu t'en fous

Comme à un rocher comme a un pêché
Je suis accroché a toi
Je suis fatigué, je suis épuisé
De faire semblant d'être heureux quand ils sont là

Je bois toutes les nuits mais tous les whiskies
Pour moi ont le même goût
Et tous les bateaux portent ton drapeau
Je ne sais plus où aller tu es partout

Je suis malade complètement malade
Je verse mon sang dans ton corps
Et je suis comme un oiseau mort quand toi tu dors

Je suis malade parfaitement malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Pourtant moi j'avais du talent avant ta peau

Cet amour me tue et si ça continue
Je crèverai seul avec moi
Près de ma radio comme un gosse idiot
Écoutant ma propre voix qui chantera

Je suis malade complètement malade
Comme quand ma mère sortait le soir
Et qu'elle me laissait seul avec mon désespoir

Je suis malade c'est ça je suis malade
Tu m'as privé de tous mes chants
Tu m'as vidé de tous mes mots
Et j'ai le cœur complètement malade
Cerné de barricades t'entends je suis malade"

(Dalida ou Serge Lama)

 

"Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à ma main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces

Je te promets la clé des secrets de mon âme
Je te promets ma vie de mes rires à mes larmes
Je te promets le feu à la place des armes
Plus jamais des adieux rien que des au-revoirs

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
J'ai tant besoin d'y croire encore

Je te promets des jours tout bleus comme tes veines
Je te promets des nuits rouges comme tes rêves
Des heures incandescentes et des minutes blanches
Des secondes insouciantes au rythme de tes hanches

Je te promets mes bras pour porter tes angoisses
Je te promets mes mains pour que tu les embrasses
Je te promets mes yeux si tu ne peux plus voir
J'te promets d'être heureux si tu n'as plus d'espoir

J'y crois comme à la terre, j'y crois comme au soleil
J'y crois comme un enfant, comme on peut croire au ciel
J'y crois comme à ta peau, à tes bras qui me serrent
J'te promets une histoire différente des autres
Si tu m'aides à y croire encore

Et même si c'est pas vrai, si on te l'a trop fait
Si les mots sont usés, comme écris à la craie
On fait bien des grands feu en frottant des cailloux
Peut-être avec le temps à la force d'y croire
On peut juste essayer pour voir

Et même si c'est pas vrai, même si je mens
Si les mots sont usés, légers comme du vent
Et même si notre histoire se termine au matin
J'te promets un moment de fièvre et de douceur
pas toute le nuit mais quelques heures ...

Je te promets le sel au baiser de ma bouche
Je te promets le miel à me main qui te touche
Je te promets le ciel au dessus de ta couche
Des fleurs et des dentelles pour que tes nuits soient douces..."

(Johnny Halliday)


"Je serai toujours là
C'est une promesse
Que j'ai faite la
Comme une caresse
Les mots du cœur
Sont merveilleux
Je sais
L'amour s'appelle nous deux

Je connais ton cœur
Je connais ton corps
Par cœur
Même quand tu blesses
C'est la tendresse
Qui pleure
Faut que j'te dise à tout moment
J'ai peur
Si peur de me bruler le cœur

J'm'arrêterai pas de t'aimer
Quoiqu'il arrive je sais
Te mentir ça m'sert à rien
Et tout te dire
Ça m'fait du bien..."

 

(LaraFabian)

Si je pouvais je te dirais
Reste avec moi
Sur mon cœur et mon âme
Se brise une larme
Je n'ai pas le droit
J'ai envie de te garder là
Te parler tout bas
Quand ma peau nue frémit sous tes doigts
Et je vois dans tes yeux
Que c'est elle que tu veux

Tu t'en vas me laissant seule derrière toi
Tu t'en vas et mon cœur s'envole en éclats
Tu t'en vas en arrachant un bout de moi mais tu t'en vas
A chaque que fois retrouver ceux qui t'appartiennent
Retrouver celle qui se fait tienne sous ton toit

Anéantie je te souris
Je n'peux plus parler
Je regarde derrière moi et je prends dans mes bras
Le calendrier
Des jours à t'attendre, à mourir, à m'ennuyer
de toi
J'aurais envie d'aller tout lui dire
Mais si tu n'me revenais pas
Comment te garder près de moi

Tu t'en vas en me laissant seule derrière toi
Tu t'en vas et mon cœur s'envole en éclats
Tu t'en vas en arrachant un bout de moi mais tu t'en vas
C'est la dernière fois
Je ne suis qu'une deuxième voix
Celle que ton cœur n'entendra pas
Va t'en retrouver celle qui t'aime sous ton toit
Tu t'en vas tu t'en vas tu t'en vas

(Lara Fabian)

"...Des projets, des rêves
s'arrachent et j'en crève
Je ne vis plus, je meurs
Même en surface
Te voir, me gl
ace
et m'éventre le cœur
Et toutes mes nuits se fondent
Tes bras une autre tombe
Je méprise même son ombre
et ton départ, mais...

Mais je t'appartiens
Comme l'orque et la mer ne font qu'un
Elles n'aiment qu'une seule fois
Puis échouent comme on se noie
Elles n'aiment qu'une seule fois..
."

(Lara Fabian)

"...Et moi je suis tombé en esclavage
De ce sourire, de ce visage
Et je lui dis emmène moi
Et moi je suis prêt à tous les sillages
Vers d'autres lieux, d'autres rivages
Mais elle passe et ne répond pas
Les mots pour elle sont sans valeur
Pour moi c'est sûr, elle est d'ailleurs..."

(Pierre Bachelet)

 


"Elle a fini par se lasser
De cette vie de ce métier
Des éternels aller retour
Entre le travail et l'amour

Puisqu'elle se tourne vers toi
Essaie de l'aimer mieux que moi
Moi je n'ai pas su la comprendre
Je n'ai jamais su être tendre

Elle éteint ma plus belle histoire
Je n'ai pas su la raconter
Me reste mes rêves de gloire
Mais j'ai plus envie de chanter

Protège-la elle est fragile
Prends garde a ne pas la faire pleurer
Elle me quitte ainsi soit-il
Essaie au moins de bien l'aimer

Prends bien soin d'elle
Prends bien soin d'elle
Prends bien soin d'elle
Sois lui fidèle

Prends bien soin d'elle
Qu'importe qui elle aime pourvu qu'elle soit aimée
Si je l'aime quand même je me ferai discret
Qu'importe qu'elle s'en aille je serai bon perdant
J'aurai beaucoup moins mal si tu l'aime vraiment

Fais attention elle s'enrhume
Aux premiers frimas de l'hiver
Elle craint la brise et la brume
Protège-la des vents contraires

Prends bien garde a ne pas la perdre
A ne jamais la décevoir
Elle n'est pas de celle qui reste
En s'accrochant a leur mouchoir..."

(Claude Barzotti)

 


"C'était le mois de février
Ton ventre était bien rond
C'est vrai qu'on l'attendait
On voulait l'appeler Jason

Ce matin-là il faisait froid
J'avais rendez-vous au studio
Et tout en soufflant sur mes doigts
J'disais l'petit s'ra un verseau

{Refrain:}
Avoir un seul enfant de toi
Ça f'sait longtemps que j'attendais
Le voir grandir auprès de toi
C'est le cadeau dont je revais
Qu'il ait ton sourire ton regard
Quand tu te lèves le matin
Avec l'amour et tout l'espoir
Que j'ai quand tu me tiens la main

Et puis on m'a telephoné
Et moi bien sur j'ai tout quitté
Les chœurs, les cuivres et la rythmique
J'dev'nais papa c'était magique

Puis le taxi m'a deposé
Devant la porte de la clinique
Et comme un fou je suis monté
Garçon ou fille c'était critique

{Refrain}

On m'a tendu un paquet d'langes
Dans lequel petit homme dormait
Puis on m'a dit d'une voix étrange
Que c'était tout ce qui m'restait

Tout le monde était très gentil
Et moi je ne comprenais pas
Que dans son cœur y avait la vie
Et qu'dans le tien il faisait froid

{Refrain}

Ça fait dix ans qu't'as fait le vide
Ça fait dix ans qu'tu n'es pas là
C'est le petit homme qui compte mes rides
Il dit qu'il t'aime à travers moi

Personne depuis n'a pris ta place
L'enfant est là et j'l'aime pour deux
Ton image est bien trop vivace
Et c'est bien celle que j'aime le mieux"

{Refrain}

 

(Phil Barney)

"Quand on n'a que l'amour
A s'offrir en partage
Au jour du grand voyage
Qu'est notre grand amour

Quand on n'a que l'amour
Mon amour toi et moi
Pour qu'éclatent de joie
Chaque heure et chaque jour

Quand on n'a que l'amour
Pour vivre nos promesses
Sans nulle autre richesse
Que d'y croire toujours

Quand on n'a que l'amour
Pour meubler de merveilles
Et couvrir de soleil
La laideur des faubourgs

Quand on n'a que l'amour
Pour unique raison
Pour unique chanson
Et unique secours

Quand on n'a que l'amour
Pour habiller matin
Pauvres et malandrins
De manteaux de velours

Quand on n'a que l'amour
A offrir en prière
Pour les maux de la terre
En simple troubadour

Quand on n'a que l'amour
A offrir à ceux-là
Dont l'unique combat
Est de chercher le jour

Quand on n'a que l'amour
Pour tracer un chemin
Et forcer le destin
A chaque carrefour

Quand on n'a que l'amour
Pour parler aux canons
Et rien qu'une chanson
Pour convaincre un tambour

Alors sans avoir rien
Que la force d'aimer
Nous aurons dans nos mains,
Amis le monde entier"

Jacques Brel

"...Moi, j'ai entendu dire
Que l'amour fait souffrir,
Que l'amour fait pleurer.
A quoi ça sert d'aimer ?

L'amour ça sert à quoi ?
A nous donner d' la joie
Avec des larmes aux yeux...
C'est triste et merveilleux !

Pourtant on dit souvent
Que l'amour est décevant,
Qu'il y en a un sur deux
Qui n'est jamais heureux...

Même quand on l'a perdu,
L'amour qu'on a connu
Vous laisse un goùt de miel.
L'amour c'est éternel !..."

(Edith Piaf)

"L'amour était tout près de moi,
Je ne voyais rien
perdue dans mes pensées
si lointaines
et je l'ignorais, je sais bien

Mais j'attendais que quelqu'un
vienne à mon secours
il m'a suffit d'un mot pour savoir
pour pouvoir y croire à mon tour

{Refrain:}
Il n'y qu'un simple pas...
de l'amitié à l'amour
faudra qu'ça arrive un jour
ce bonheur, je l'ai en moi...
de l'amitié à l'amour
j'ai besoin qu'il dure toujours

Un matin j'ai ouvert les yeux
je t'ai regardé différemment
des autres jours
j'ai su que l'amour était né

Mais comment savoir
aujourd'hui si c'est le bon choix
il ne m'a pas fallu
si longtemps
pour ne plus me passer de toi

{au Refrain}

On va faire ensemble, j'espère,
un bon bout de chemin
peuplé de rêve et
de tempêtes
chacun doit y mettre du sien

Même si je sais qu'amour
n'est pas un mot facile
je cherche encore
à comprendre
ce qui le rend bien
trop fragile"

{au Refrain}

(Ginie Line)

"...C'est tellement court
Une vie
Tellement fragile
Aussi
Que de courir
Après le temps
Ne laisse plus rien
A vivre

Ce sera nous, dès demain
Ce sera nous, le chemin
Pour que l'amour
Qu'on saura se donner
Nous donne l'envie d'aimer

Ce sera nous, dès ce soir
A nous de le vouloir
Faire que l'amour
Qu'on aura partagé
Nous donne l'envie d'aimer..."

(Les 10 Commandements)

"...Mais qui pourra
Me dire comment
Les aimer
Sans les trahir un peu
Tous les deux
Sans faire souffrir
Celui qui
Ne sera jamais heureux

Mais rester encore celle qu'il désire
Qu'il soit le regard sans faille ou le sourire

Moi j'aimerais pouvoir aimer
Aimer les yeux fermés
Pouvoir partager
Et l'amour et l'amitié
Mais dans le plaisir
Sans avoir à choisir..."

(Les 10 Commandements)

"Ils ont peut-être eu peur que je pisse
Sur le marbre du bénitier
Ou pire que je m'accroupisse
Devant l'autel immaculé
Peur que je ne lève la patte
Quelque part dans les allées
Où siège cette foule ingrate
Qui nous parle d'humanité
Ils ont considéré peut-être
Que c'est un amour pas très catholique
Que celui d'un chien pour son maître
Alors, ils m'ont privé de cantiques

Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens

Me voilà devant la chapelle
Sous cette pluie qui m'indiffère
Tenu en laisse par un fidèle
Allergique aux lieux de prières
Les gens parlent à côté de moi
Tu as de la chance toi au moins

La souffrance ne t'atteint pas
L'émotion c'est pour les humains
Et dire que ça se veut chrétien
Et ça ne comprend même pas
Que l'amour dans le cœur d'un chien
C'est le plus grand amour qu'il soit

Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens

Je pourrais vivre dans la rue
Etre bourré de coups de pieds
Manger beaucoup moins que mon dû
Dormir sur le pavé mouillé
En échange d'une caresse
De temps en temps d'un bout de pain
Je donne toute ma tendresse
Pour l'éternité ou plus loin
Prévenez-moi lorsque quelqu'un
Aimera un homme comme moi
Comme j'ai aimé cet humain
Que je pleure tout autant que toi

Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens
Un jour pourtant je le sais bien
Dieu reconnaîtra les chiens "

(Renaud)

 

"On reconnait le bonheur paraît-il
Au bruit qu'il fait quand il s'en va
C'était pas l' dernier des imbéciles
Celui qu'a dit ça
Le mien s'en est allé hier
Après vingt berges de sous mon toit

Ca a fait un boucan d'enfer
Je ne supporte pas
Ca fait croire un peu qu' les proverbes
Disent pas toujours n'importe quoi
Adieu l'amour, bonjour la merde
Qui tombe sur moi..."

(Renaud)

"Petit Portoricain, bien intégré quasiment New-yorkais
Dans mon building tout de verre et d’acier,
Je prends mon job, un rail de coke, un café,

Petite fille Afghane, de l’autre côté de la terre,
Jamais entendu parler de Manhattan,
Mon quotidien c’est la misère et la guerre

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

Un 747, s’est explosé dans mes fenêtres,
Mon ciel si bleu est devenu orage,
Lorsque les bombes ont rasé mon village

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

So long, adieu mon rêve américain,
Moi, plus jamais esclave des chiens
Vite imposé l’islam des tyrans
Ceux là ont-ils jamais lu le coran ?

Suis redev’nu poussière,
Je s’rai pas maître de l’univers,
Ce pays que j’aimais tellement serait-il
Finalement colosse aux pieds d’argile ?

Les dieux, les religions,
Les guerres de civilisation,
Les armes, les drapeaux, les patries, les nations,
Font toujours de nous de la chair à canon

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle

Deux étrangers au bout du monde, si différents
Deux inconnus, deux anonymes, mais pourtant,
Pulvérisés, sur l’autel, de la violence éternelle"

(Renaud & Axelle red)

"A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder les gens tant qu'y en a
Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra
En serrant dans ma main tes p'tits doigts
Pis donner à bouffer à des pigeons idiots
Leur filer des coups d' pieds pour de faux
Et entendre ton rire qui lézarde les murs
Qui sait surtout guérir mes blessures
Te raconter un peu comment j'étais mino
Les bonbecs fabuleux qu'on piquait chez l' marchand
Car-en-sac et Minto, caramel à un franc
Et les mistrals gagnants

A r'marcher sous la pluie cinq minutes avec toi
Et regarder la vie tant qu'y en a
Te raconter la Terre en te bouffant des yeux
Te parler de ta mère un p'tit peu
Et sauter dans les flaques pour la faire râler
Bousiller nos godasses et s' marrer
Et entendre ton rire comme on entend la mer
S'arrêter, r'partir en arrière
Te raconter surtout les carambars d'antan et les cocos bohères
Et les vrais roudoudous qui nous coupaient les lèvres
Et nous niquaient les dents
Et les mistrals gagnants

A m'asseoir sur un banc cinq minutes avec toi
Et regarder le soleil qui s'en va
Te parler du bon temps qu'est mort et je m'en fou
Te dire que les méchants c'est pas nous
Que si moi je suis barge, ce n'est que de tes yeux
Car ils ont l'avantage d'être deux
Et entendre ton rire s'envoler aussi haut
Que s'envolent les cris des oiseaux
Te raconter enfin qu'il faut aimer la vie
Et l'aimer même si le temps est assassin
Et emporte avec lui les rires des enfants
Et les mistrals gagnants
Et les mistrals gagnants"

(Renaud)

 

"J'ai attrappé un coup de soleil,
Un coup d'amour, un coup d'je t'aime
J'sais pas comment, il faut qu'j'me rappelle
Si c'est un rêve, t'es super belle
J'dors plus la nuit, j'fais des voyages
Sur des bateaux qui font naufrages
J'te vois toute nue sur du satin
Et j'en dors plus, viens m'voir demain

Mais tu n'es pas là, et si je rêve tant pis
Quand tu t'en vas j'dors plus la nuit
Mais tu n'es pas là, et tu sais, j'ai envie d'aller là-bas
Le fenêtre en face et d'visiter ton paradis.

J'mets tes photos dans mes chansons
Et des voiliers dans ma maison
J'voulais m'tirer, mais j'me tire plus
J'vis à l'envers, j'aime plus ma rue,
J'avais cent ans, j'me r'connais plus
J'aime plus les gens depuis qu'j't'ai vue
J'veux plus rêver, j'voudrais qu'tu viennes
Me faire voler, me faire je t'aime.

Ça y est, c'est sûr, faut qu'j'me décide
J'vais faire le mur et j'tombe dans l'vide
J'sais qu'tu m'attends près d'la fontaine
J't'ai vu descendre d'un arc-en-ciel
Je m'jette à l'eau des pluies d'été
J'fais du bateau dans mon quartier
Il fait très beau, on peut ramer
La mer est calme, on peut s'tirer"

 

(Richard Cocciante)

Mes coups de coeur artistiques : Lara Fabian qui pour moi en plus de son talent et de sa beaute est une femme généreuse et humble ; j'aime aussi Renaud qui est sans doute un des seuls a savoir dire ce que l'on pense tout bas mais avec poesie et tact ; mon dernier coup de coeur va pour Gerald de Palmas qui pour moi est LE chanteur du moment mais qui a la différence des autres, le restera!!

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